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SANTE SCOLAIRE
La santé scolaire concerne plus du quart de la population et constitue un élément fondamental dans la promotion de la santé de la population dans son ensemble ce qui justifie la priorité qui doit lui être accordée dans les programmes nationaux de santé. 
Or, il est constaté l’insuffisance de l’efficacité et de l’efficience des activités d’hygiène scolaire, trop souvent réduites à des rapides visites systématiques effectuées dans de mauvaises conditions et sans système de suivi opérationnel. 
Partant de ce constat , les Ministères de la santé et de la population, de l’ Education Nationale et de l’Intérieur et des collectivités locales ont décidé de mettre en œuvre progressivementun plan de redressement basé sur l’amélioration de la qualité des prestations et du niveau de couverture sanitaire en milieu scolaire , le développement des actions sanitaires basées sur l’approche par programme , la promotion de l’éducation sanitaire dans les écoles et lycées et enfin la coresponsabilité dans ce domaine impliquant la santé , l’éducation, les collectivités locales et les associations des parents d’élèves. 
Ainsi le PROGRAMME NATIONAL à mettre en œuvre. Ne doit pas se limiter aux aspects médicaux de l’hygiène scolaire, mais devra imposer la notion de santé scolaire. Doit être préparer et mis en application progressivement jusqu’en Septembre 1997, avec une évaluation et un réajustement périodiques. 
Doit préciser les objectifs minima communs et fournir les informations et les moyens indispensables aux personnels de base, afin qu’ils puissent choisir les modalitésd’organisation et d’action les plus adaptées à leur situation, les mieux intégrés au plan local d’action sanitaire. 
 
Dans le cadre de ce programme national, puis en application des conclusions du séminaire de SIDI FREDJ (20-22 Avril 1991) et suite aux travaux du comité national technique de la santé scolaire et Universitaire (réunissant de représentants des trois secteurs et des associations de parents d’élèves), le plan d’action portant sur l’amélioration des prestations médico-sanitaire aux profits des élèves comporte des meures transitoire qui doivent être engagées dés le début de l’année 1994. 
Aussi, il est demandé aux directeurs de la santé et de la protection sociale, aux directeurs de l’éducation de Wilaya, aux directeurs de secteur sanitaires ainsi qu’aux responsables communaux, de prendre dés le début de l’année 1994 ces mesures transitoires qui préparent une nouvelle organisation de la santé scolaire. 
 
LA NOUVELLE ORGANISATION DE LA SANTE SCOLAIRE : 
La nouvelle organisation de la santé scolaire est fondée sur : 
 La mise en œuvre des moyens humains et matériels correspondant à l’importance de la population à couvrir. 
 L’amélioration des conditions et du contenu de la visite médicale systématique de dépistage : approchesur objectifs et rigueur dans le choix des tests. 
 La mise en place d’un suivi rigoureux des affections dépistées m visant une amélioration de leur priseen charge. 
 L’implication étroite de tous les secteurs concernés. 
 Les fiches techniques annexées à la présente circulaire ont pour but d’aider les médecins, les chefs d’établissements scolaires et les responsables communaux, coordonnés par le service d’épidémiologie et de médecine préventive (SEMEP) de chaque secteur sanitaire, à choisir les modalités d’application les mieux adaptées à leur situation. 
PLAN D’OPERATION: 
La première mesure , consiste en en la désignation d’un coordinateur de la santé scolaire , dans le cadre des activités du SEMEP de chaque secteur sanitaire , il aura pour tâche d’aide de ses confrères et leurs autres intervenants à mettre en œuvre les actions destinées à réorganiser la santé scolaire. 
La nouvelle organisation exige ensuite plusieurs mesures qui devront impérativement être prises durantl’année 1994. 
1 - Les Locaux : 
Ils seront utilisés selon les normes proposées parle comité national technique de santé scolaire et universitaire. 
 Les unités de santé de base seront souvent les plus aptes à accueillir les nouvelles « unités de dépistage et suivi ». 
 Certains établissements scolaires pourront mettreà la disposition de la santé scolaire les locaux nécessaire, directement 
accessible de l’extérieur, 44 heures par semaine, durant toute l’année y compris les périodes de congés scolaires. 
 Là ou il n’existe aucune de ces deux possibilités, les autorités communales devront chercher les locaux 
disponibles, les aménagés et en assurer l’entretienet le gardiennage. 
 Dans les zones éparses, l’acquisition et l’utilisation de clinomobiles est à envisager. 
 Enfin, si aucun local satisfaisant n’est disponible, et si l’on ne dispose pas d’un clinomobile, les visites de dépistage devront 
encore se dérouler dans des classes. Cependant le directeur de l’école devra préparer convenablement ces classes. 
Un local adéquat ou un clinomobile devra être inscrit au programme de développement communal. 
En tout état de cause la pratique de la visite médicale systématique en en classe devrait prendre fin d’ici Septembre 1995. 
CIRCULAIRE INTERMINISTERIELLE N° 01 DU 6 AVRIL 1994 PORTANT PLAN DE REORGANISATION DE LA SANTE SCOLAIRE 
2- Le personnel médical: 
Il devra être affecté aux activités de santé scolaire, pour chaque sous-secteur sanitaire, par la direction du secteur sanitaire, selon les normes proposées en annexe. 
Il sera choisi : 
 Parmi le personnel existant au niveau du secteur sanitaire. 
 Par réintégration technique au SEMEP du secteur sanitaire, des médecins qui auraient pu être recrutés pour un établissement scolaire. 
La responsabilité administrative restera dévolue à leur organisme employeur mais ils devront organiserleur activité médicale sous la responsabilité du SEMEP du secteur sanitaire. 
Par recours à la DSPS pour mutation inter secteur ou pour recrutement si nécessaire. 
3- Les déplacements des élèves: vers les unités de dépistage et de suivi se feraen groupe accompagnés d’enseignants. 
Ce n’est que dans l’impossibilité de retrouver un local mieux adapté ou un moyen de transport pour les élèves de certaines écoles éloignées que ces élèves pourront être examinés dans des salles de classes, bien préparées , pour assurer le transportde l’équipe de santé scolaire vers l’école. 
4- La collaboration Médecin-Inspecteurs et Directeurs d’Etablissements-Enseignants: 
 L’utilisation rationnelle des spécialistes disponibles. 
 Le recrutement de spécialistes en cas de besoin. 
 La collaboration des spécialistes du CHU ou du secteur le plus proche. 
 
Nous attachons une importance particulière à l’application des dispositions de la présente circulaire et vous 
demandons de nous tenir informés à l’ensemble des mesures prises à l’échéance du 31 juin 1994 qui permettra une 
première évaluation destinée à préparer le plan d’opération pour l’année 1994 / 1995. 
A EL-TARF
Existe 41 UDS dont 16 implantées dans les établissements scolaires, 24 dans des structures de santé et 01 dans un local communale, avec un nombre d’élèves 88840
 Taux de contrôle de l’hygiène des établissements scolaires = 100 %
 Taux de correction des anomalies constatées en terme d’hygiène signalés que dans 36,42% seulement ; et de
    gros efforts intersectoriels doivent donc être menés à ce sujet 
 Taux de couverture = 99,82 %
 Taux de vaccination = 100 % 
 Prise en charge des malades chroniques = 78,61 % 
 Prise en charge spécialisée = 71,14 % 
 Prise en charge psychologique = 77,01 % 
 Taux de dépistage stomatologique = 98,63 % 
 Taux de prise en charge dentaire = 33,55 % 
 Poursuite du programme de santé scolaire pendant les vacances d’été 
 
Tableau N° 01 : Situation des UDS 
 UDS
 
 
 Tableau N° 02 : Situation du personnel exerçant au niveau des UDS 
PERSONNEL ss
 
 Tableau N° 03 : Affections dépistées en milieu scolaire année scolaire 2013/2014
Affections dépistées